15.07.2010
C'est selon !
Départ demain en vacances, et je suis du voyage, comme chaque année....
Alors cette fois, gros coup de dés....
Ca peut être tout bon....
Ou tout mauvais !!!!
Je vous raconterai....
Départ demain. On fait une étape chez Sylviane, avant de repartir pour notre destination d’été...

Je vous tiens au courant !
23:09 Publié dans Lancelot en vacances | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
14.07.2010
Arles et alentours
Il y avait dans ma vie de Sudiste une lacune jamais comblée : malgré mes origines méditerranéennes, et la proximité de la ville je n’avais jamais mis les pieds « en Arles », à prononcer comme une dame de la Haute qui vient de gober une praline, ce qui sonne tout de même mieux que « à Arles » où l’on a l’impression d’entendre une poissonnière s’arracher le gosier.
Quoi qu’il en soit, cette belle ville toute proche (75 km de Montpellier) nous tendait désespérément les bras depuis plus de cinq ans, sans que nous ayons daigné l’honorer. Pilou et Erwann étant des nôtres depuis vendredi soir, nous avons décidé que nous irions lui présenter nos excuses à quatre.
Eh bien, je dois bien reconnaître que nous avions bien trop tardé à rendre hommage à la belle dame, mélange fascinant d’influences antiques, beaucoup, médiévales, un peu, et italiennes, aussi. Arles est située dans les Bouches du Rhône, à la frontière du Gard, et j’ai trouvé étonnante la ressemblance de certaines de ses rues, avenues, ruelles, avec certains quartiers d’Aix, où je suis né. Aucun dépaysement, donc.
Nombreuses fontaines où la gent canine s’ébroue, pour notre plus grand bonheur, à TiNours et à moi :
L’amphithéâtre où l’on a rajouté les accessoires nécessaires aux représentations artistiques diverses lors des soirées d’été :
Les arènes :
Ah oui, au cas où vous n’auriez pas remarqué : hier il faisait très chaud. La faune pouvait donc, au choix, fuir la chaleur :
(clin d’oeil à Piergil, et aussi à Calyste, qui aura la possibilité de cliquer dessus pour agrandir, et satisfaire ainsi son goût pour l’esthétisme des vieilles bâtisses...)
La photo précédente ayant été prise dans cette rue-là, c’est sûr que ça donne envie de tomber malade...
Puis, en fin d’après-midi, on enchaîne sur la visite de l’abbaye de Montmajour, à quatre kilomètres de là. « Mont Majour » parce que construit sur une grande montagne. L’abbaye avait été ‘démarrée’ au X° siècle par une communauté de Bénédictins qui édifièrent au XI° une chapelle (St Pierre) puis une église abbatiale. L’endroit devint par la suite un lieu de pèlerinage qui connut un grand essor au XIII° et aussi au XVIII° siècle, lorsque le monastére fut aménagé sur cinq niveaux.
Des expositions photographiques y sont organisées toute l’année. Hier, nous avons longuement admiré des portraits de stars des années 50 (Gérard Philippe, Michèle Morgan, Jean Marais, et surtout Laurent Terzieff jeune...). Moins intéressant, surtout très bizarre : une exposition, dans l’église abbatiale, d’immenses portraits de jeunes cadres russes (entre 20 et 35 ans environ) ayant choisi de quitter leur province pour vivre à Moscou. Un court résumé parle de leur parcours professionnel et de leurs impressions sur la ville. Ils sont tous charmants et photogéniques, mais c’est sans intérêt aucun, et surtout sans rapport aucun avec le cadre où l’expo a lieu. Que viennent fiche ces charmants loups moscovites au sourire carnassier et aux ambitions audacieuses, sur ces vénérables murs centenaires... ?
Les piles de mon portable m’avaient lâché, mais, par chance, Pilou a pu prendre le relais avec le sien.
Journée de feu et de rires, heureux de vivre.
00:33 Publié dans Lancelot en vacances | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : arles, abbaye de montmajour, vacances
12.07.2010
The love inside
Browsing over different blogs early this morning I came across this :
Sorting and cleaning
I have been cleaning and sorting through boxes that have been packed in storage for many years.
It's my stuff. But with some of it I feel as if I am peering into a stranger's life.
Some sad, some good. Some better off forgotten and some I am glad to re-discover.
Boxes of old photos.
The people that have meant the most to me : gone. Either dead or lost. Sad.
Sorting through, it brings up one thing.
I have been in love with one person for nearly 25 years. And I haven't seen or heard from him in nearly 18 years.
But, the heart knows. Knew from the first kiss, touch.
The one. A true love.
Gone. But not gone in the heart.
Wish I could find him. See him. Or maybe forget him.
Comment:
Can't you try to look for him ?
Answer :
I have searched for him. and I have tried to contact him.
Maybe he is better in the past.
Most of us (all, I should say) have experienced that, at least once in a lifetime.
It’s up to us to decide what to do with it.
Conceal it, destroy it, put up with it, live with it, worship it as a precious bird, or let oneself be drowned into it.
Or all of the options at the same time. Can we really make a choice ?
25 years of love. 18 years of silence, he says. Incredibly long. It should seem painful. But, I don’t know why, I find it comforting and peaceful. Love lingers on, but, perhaps more importantly, life does too. WE do too.
I like the wisdom of those words :
“Wish I could see him. Find him. Or maybe forget him”
Not to remain in the blank land. But there’s no other alternative.
And, mainly :
“Maybe he is better in the past”
I'm fond of the double meaning of the sentence. The first one of course being, it’s better not to try to make waves and suffer. The second, more implicit : he belongs in the past, just like the love he'd aroused. If he appeared in the present, maybe he wouldn’t be any good anymore. Love might fade away. And take away 18 years of memories, good or bad, wash away what the lover has built himself upon along the 18 years of silence.
We have to learn to cope with it. Know that we will carry it forever. Inside. And outside, sometimes, too. Forever. But the word in itself doesn’t mean despair to me.
Comforting. Peaceful.
09:30 Publié dans Les états d'âme de Lancelot | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



